Semaine 02 (2026-W02) : Retour à Chemnitz
Retrouver son rythme après un voyage
Rentrer chez soi après un long voyage devrait être synonyme de soulagement.
Parfois, oui. Parfois, on a l'impression que notre corps arrive trois jours après notre valise.
Cette semaine, nous étions de retour à Chemnitz Après les longues vacances – Japon, visites familiales, déplacements incessants – et pour la première fois depuis longtemps, le paysage s'est figé. Même lit. Mêmes rues. Même cuisine. Mêmes frictions quotidiennes.
Et c'est à ce moment-là que vous découvrez ce que le voyage vous a vraiment apporté.
Pas de façon spectaculaire. Plutôt discrètement :
- Votre rythme de sommeil est perturbé.
- Vos signaux d'appétit sont bizarres.
- Votre motivation est incohérente.
- votre cerveau est à la fois plein et embrumé
Si la semaine 1 était une semaine de “ transition ”, la semaine 2 l'était. rentrée.
Le piège de la réintégration : vouloir tout régler en même temps
Les premiers jours de reprise sont ceux où les gens (moi y compris) sont tentés de tout “ réinitialiser ”.
Nouveau plan. Nouvelle intensité. Nouvelles règles. Discipline soudaine.
C'est compréhensible — vous voulez avoir l'impression de reprendre le contrôle.
Mais les réinitialisations brutales ont tendance à s'effondrer face à la réalité. Et j'essaie de construire quelque chose qui résiste à la réalité.
Alors au lieu d'y aller à fond, je suis allé basique.
Cette semaine n'était pas consacrée à un entraînement héroïque ou à un suivi parfait. Il s'agissait de retrouver le rythme sans provoquer de réactions négatives.
L'objectif : stabiliser d'abord, optimiser ensuite.
À Chemnitz, la routine redevient possible — mais la routine ne revient pas automatiquement simplement parce qu'on est chez soi.
Vous devez réinstaller il.
Pour moi, cela ressemble à quelques ancres “ ennuyeuses ” :
- Déplacez-vous quotidiennement (même s'il ne s'agit que d'une promenade)
- Profitez de la lumière du jour tôt lorsque possible (aide à réguler l'horloge biologique)
- Mangez simplement (Pas strict, juste prévisible)
- Choisissez un déclencheur pour l'heure du coucher (même mini-routine chaque soir)
Ce n'est pas du contenu sensationnel. Mais c'est la base de tout le reste — et c'est exactement ce dont les professionnels occupés ont besoin lorsque la vie se complique.
La leçon principale : la constance est une compétence indépendante de l’humeur
Une chose que j'ai remarquée cette semaine : la motivation fluctue énormément après un voyage.
Certains jours, vous vous réveillez plein d'énergie et prêt à tout faire. D'autres jours, vous vous réveillez comme si votre cerveau était encore à l'aéroport.
Je me tourne donc vers une croyance qui me permet de garder la tête froide :
La constance n'est pas un sentiment. C'est une compétence.
Une compétence signifie que l'on peut la maîtriser imparfaitement et malgré tout l'améliorer au fil du temps.
Cela signifie aussi que votre plan doit inclure des “ jours de faible énergie ”, et non pas faire comme s'ils n'existaient pas.
Ce que je construis vers
La deuxième semaine a également donné l'impression d'être la piste d'atterrissage avant la prochaine phase de voyage, car… 12 janvier Je me dirige vers Valence, Francepour une réunion de lancement de l'équipe commerciale (lundi-mardi), retour à la maison mercredi.
Cette semaine était donc importante non pas parce qu'elle a été dramatique, mais parce qu'elle a préparé le terrain pour le prochain test :
Mon système peut-il supporter un autre déplacement professionnel sans tomber en panne ?
Voilà le vrai jeu.
Petite expérience pour la semaine prochaine (moins de 2 minutes pour commencer)
J'utilise un “ minimum de retour ” pour les semaines à domicile :
- 10 minutes d'activité physique par jour (la marche compte)
- de l'eau avant la caféine
- un déclencheur constant au coucher
La règle est la suivante : Ne ratez jamais deux fois de suite les fondamentaux.

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